Quentin Dupieux revendique des influences à la fois éclectiques et cohérentes avec son univers artistique. Rarement enclin à dresser des listes canoniques de « films préférés », il évoque plutôt des affinités avec certains cinéastes et formes de narration.


Parmi les références les plus souvent citées figure Luis Buñuel, dont le surréalisme et le goût pour les ruptures logiques ont profondément marqué son approche. Le Charme discret de la bourgeoisie est régulièrement mentionné comme un exemple de cinéma affranchi des contraintes narratives traditionnelles.


 L’humour absurde des Monty Python constitue une autre influence notable, perceptible dans son goût pour le non-sens et les situations décalées.


Au-delà de ces références, le réalisateur se distingue par une approche instinctive du cinéma. Il valorise les œuvres qui échappent aux schémas narratifs classiques, privilégient la liberté de ton et laissent place à l’interprétation.


Cette sensibilité se retrouve dans ses propres films, souvent construits sur des idées minimalistes poussées jusqu’à l’absurde, où la logique narrative cède volontiers la place à une forme de poésie irrationnelle.


Il n’existe pas de classement officiel des films préférés de Quentin Dupieux. En revanche, à partir de ses déclarations et des cinéastes qu’il cite régulièrement, on peut proposer un classement plausible des œuvres qui correspondent le mieux à sa sensibilité :